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Soumis à droits d'auteur
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Collection
Dénomination
Table chevalet inclinable à trois ou sept niveaux
Domaine
Identification
Echantillon 1/1
Autre numéro
150 (pré-inventaire (S. Girard, 2024))
Type de bien
Bien patrimonial
Description physique
Dimensions
Hauteur : 75,5 cm ; Longueur :110 cm ; largeur : 63,5 cm
Taille :
Masse : <8kg ; Partie non amovible du plateau : 7,5cm
Création-exécution
Documentation
Bibliographie
Le mobilier de l’Institut d’art et d’archéologie, histoire d’un a - GUILLON , Marine (Vol.1, p. 28. "Le devis d’aménagement de la bibliothèque Doucet de 1936 confirme l’existence d’une salle de dessin, située à l’angle du bureau d’urbanisme et de la galerie des moulages orientaux au premier étage. Cette salle est allouée à l’Institut d’urbanisme. Avant son installation en octobre 1930, son directeur adresse au recteur une lettre évoquant les besoins de l’institution. La salle de dessin se place en première position, avant l’amphithéâtre. L’équipement prévu comprend 50 tables à dessin sur tréteaux d’un mètre carré. Le fait que ces tables soient sur tréteaux suggère une utilisation à plat qui correspondrait au dessin de plans. La salle a pour but de servir aux étudiants de la section d’art urbain, le soir pour les exercices pratiques et le jour comme salle de travail. Une facture de l’artisan Léon Malcouronne signée par Pierre Lavedan nous informe sur deux autres meubles liés à l’activité de dessin. Le premier objet est un écran en chêne pour « recevoir plans gravures de grandes dimensions ». Cette mention de « plans » nous renvoie directement au sujet d’étude principal de l’Institut d’urbanisme. Les collections des bibliothèques de l’Institut d’art et d’archéologie sont également évoquées dans la description du second objet commandé, un chevalet mobile basculant dans les deux sens et doté d’une tablette « pour reproduction d’images dans les livres ». Le terme « d’images » ne nous donne pas d’indication sur les sujets étudiés mais l’on peut suggérer que ce chevalet était également destiné à l’Institut d’urbanisme. Cette commande particulière émane très certainement de Pierre Lavedan lui-même, professeur à l’Institut d’urbanisme et directeur de celui-ci à partir de 1942." ;
,
, Vol.3, doc 31, p. 43, Archives nationales de Pierrefitte, 20010498/52, marché de Léon Malcouronne du 9 juin 1932 : 20010498/52, facture datée du 9 juin 1932, « 1 chevalet en chêne à coulisse centrale grand décentrage de 2ème, bascule dans les deux sens du tableau, tablette à allonge pour reproduction d’images dans les livres. Le tout se déplaçant à l’aide du pied chariot, 650 Fs, commande 613 ». [Recoupement possible, S. Girard, inventaire 2024])
Documentation textuelle
M. GUILLON, 2020, Vol.1, p. 28. "Le devis d’aménagement de la bibliothèque Doucet de 1936 confirme l’existence d’une salle de dessin, située à l’angle du bureau d’urbanisme et de la galerie des moulages orientaux au premier étage. Cette salle est allouée à l’Institut d’urbanisme. Avant son installation en octobre 1930, son directeur adresse au recteur une lettre évoquant les besoins de l’institution. La salle de dessin se place en première position, avant l’amphithéâtre. L’équipement prévu comprend 50 tables à dessin sur tréteaux d’un mètre carré. Le fait que ces tables soient sur tréteaux suggère une utilisation à plat qui correspondrait au dessin de plans. La salle a pour but de servir aux étudiants de la section d’art urbain, le soir pour les exercices pratiques et le jour comme salle de travail. Une facture de l’artisan Léon Malcouronne signée par Pierre Lavedan nous informe sur deux autres meubles liés à l’activité de dessin. Le premier objet est un écran en chêne pour « recevoir plans gravures de grandes dimensions ». Cette mention de « plans » nous renvoie directement au sujet d’étude principal de l’Institut d’urbanisme. Les collections des bibliothèques de l’Institut d’art et d’archéologie sont également évoquées dans la description du second objet commandé, un chevalet mobile basculant dans les deux sens et doté d’une tablette « pour reproduction d’images dans les livres ». Le terme « d’images » ne nous donne pas d’indication sur les sujets étudiés mais l’on peut suggérer que ce chevalet était également destiné à l’Institut d’urbanisme. Cette commande particulière émane très certainement de Pierre Lavedan lui-même, professeur à l’Institut d’urbanisme et directeur de celui-ci à partir de 1942."